Mélisse

Mélisse


 

Noms communs : baume mélisse, herbe au citron, thé de France, piment des abeilles. On l'appelle aussi erronément citronnelle.
Nom botanique : Melissa officinalis, famille des labiées ou des lamiacées.
Nom anglais : lemon balm.

Partie utilisée : parties aériennes (feuilles et fleurs).
Habitat et origine : originaire des régions du pourtour de la Méditerranée, la mélisse est une vivace aujourd’hui acclimatée ou cultivée dans toutes les parties tempérées du monde, notamment en Amérique du Nord et en Europe.

Indications

Efficacité possible

Usage interne - Soulager les coliques infantiles (en combinaison avec d’autres plantes).
Usage externe - Traiter l’herpès labial.

Voir la légende des symboles

Efficacité incertaine

Usage interne - Soulager l’anxiété, l’agitation, les troubles du sommeil et les troubles gastro-intestinaux mineurs.
Usage externe - Traiter l'herpès génital, l’anxiété, l’agitation et les troubles du sommeil.

Usage reconnu

Usage interne - Soulager la nervosité, l'agitation, l'irritabilité, les troubles du sommeil et les spasmes gastro-intestinaux mineurs.
Usage externe - Traiter l'herpès labial.

Usage traditionnel

Usage interne - Calmer les palpitations cardiaques d'origine nerveuse.
Usage externe - Traiter les blessures mineures; soulager les névralgies.

Pour de détails, voir Recherches sur la mélisse.

Posologie de la mélisse

Usage interne

Troubles nerveux et digestifs

  • Parties aériennes séchées. Prendre de 1,5 g à 4,5 g, de 1 à 3 fois par jour.
  • Infusion. Infuser de 1,5 g à 4,5 g de parties aériennes séchées dans 150 ml d’eau bouillante et prendre de 1 à 3 fois par jour.
  • Extrait liquide. (1:1 dans l’éthanol à 45 %). Prendre de 2 ml à 4 ml, 3 fois par jour.
  • Teinture (1:5 dans l’éthanol à 45 %). Prendre de 2 ml à 6 ml, 3 fois par jour.

Usage externe

Herpès labial

  • Appliquer une crème ou une lotion renfermant 1 % d’extrait aqueux lyophilisé (70:1), de 2 à 4 fois par jour, jusqu’à la disparition des lésions. On peut aussi faire des compresses avec l’infusion.

Insomnie, nervosité, agitation

  • Masser doucement les bras et les tempes avec quelques gouttes d’huile essentielle ou mélanger 10 gouttes d’huile essentielle avec un peu de savon liquide (pour augmenter sa dilution dans l'eau) et verser dans un bain chaud.

Blessures mineures, névralgies

  • Mélanger 5 gouttes d’huile essentielle à 1 c. à thé d’huile d’olive et appliquer de 2 à 4 fois par jour sur la zone touchée.

Historique de la mélisse

La mélisse fait partie de la pharmacopée universelle. Connue depuis la Grèce antique, elle est encore aujourd’hui cultivée pour ses usages médicinaux et culinaires. D’un endroit à l’autre, on l’emploie sensiblement contre les mêmes maux : troubles nerveux ou digestifs, problèmes de circulation sanguine, affaiblissement de l’immunité.

Les herboristes ont souvent associé la mélisse à d’autres plantes, par exemple à la menthe poivrée pour combattre des troubles digestifs, ou à la valériane pour soulager les troubles nerveux.

La mélisse sert, avec d’autres plantes, à la fabrication de la bénédictine et de la chartreuse, des liqueurs alcoolisées créées vers la fin du Moyen Âge et à la Renaissance dans des monastères français. On les appelait alors élixirs, élixirs de longue vie ou liqueurs de santé. On connaît également l’Eau de mélisse des Carmes, créée en 1611 par les religieux du Carmel de la rue Vaugirard à Paris. Elle est fabriquée aujourd’hui par un laboratoire pharmaceutique français suivant la recette originale dont on a préservé le secret jusqu’à ce jour.

En 1978, des chercheurs allemands ont découvert les propriétés antivirales de la plante. C’est qu’en 1990 que les premières études cliniques sur les effets de la mélisse contre le virus de l’herpès ont été menées en Allemagne.

La mélisse fraîche est également utilisée en cuisine, dans les salades et les desserts, ainsi que pour assaisonner le poisson et les oeufs.

Recherches sur la mélisse

Efficacité possible Traitement des coliques infantiles. Une tisane contenant de la mélisse, et d’autres plantes antispasmodiques (verveine, réglisse, fenouil et camomille) a été efficace qu’un placebo pour calmer des bébés sujets aux coliques19. Des résultats similaires ont été obtenus en utilisant un extrait normalisé contenant de la camomille, de la mélisse et du fenouil (ColiMil®)20.

Attention. Une colique chronique chez un bébé peut être le signe d’un problème sérieux. Il convient avant toute chose de consulter un médecin.

Efficacité possible Traitement de l’herpès labial. Dans les années 1990, des chercheurs ont évalué l’efficacité d’une crème contenant 1 % d’extrait de mélisse pour le traitement de l’herpès labial1-3. Appliquée de 4 à 5 fois par jour sur les parties touchées de la peau, elle a réduit la rougeur et la taille des lésions dès le 2e jour de traitement. Après 10 jours, les médecins et les patients qui l’ont testée ont émis un jugement plutôt favorable sur sa capacité à réduire l’ensemble des symptômes et à accélérer la guérison de l’herpès. Ce traitement pourrait également diminuer la récurrence des crises3.

Aucun essai clinique n’a été publié depuis, mais des recherches in vitro ont confirmé l’activité antivirale de l’huile essentielle de mélisse contre les 2 types du virus de l’herpès5. Par ailleurs , les teintures produites à partir de feuilles séchées seraient actives que celles obtenues avec des feuilles fraîches4.

Les 2 virus de l’herpès
L’herpès labial est habituellement causé par le virus de l’herpès simplex de type 1 (VHS-1), tandis que l’herpès génital est le souvent causé par le virus de type 2 (VHS-2).

Efficacité incertaine Traitement de l’herpès génital. Des données in vitro indiquent qu’un extrait ou une huile essentielle de mélisse peuvent empêcher le virus de l’herpès génital de se multiplier5,6. Cependant, les essais cliniques sont moins concluants que ceux sur l’herpès labial. Ils sont moins nombreux et n'étaient généralement pas bien contrôlés3.

Efficacité incertaine Traitement de l’anxiété et l’agitation. Une étude publiée en 2002 et portant sur des personnes atteintes de démence grave a montré qu'une huile essentielle de mélisse appliquée 2 fois par jour sur les bras et sur les tempes avait eu des effets calmants très marqués7. Un extrait de mélisse donné par voie orale a produit des effets comparables chez des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer11.

Des essais récents menés sur des petits groupes de sujets sains ont permis de confirmer les effets anxiolytiques d’un extrait normalisé de mélisse pris par voie orale8,9, de même que ceux d’un mélange de mélisse et de valériane10.

Efficacité incertaine Traitement des troubles du sommeil. L’association d’extraits de mélisse et de valériane serait aussi efficace contre l’insomnie que le triazolam (Halcion®), un somnifère de synthèse12. Elle améliorerait également la qualité du sommeil chez des personnes ne souffrant pas de ce problème13. En outre, cette même combinaison de plantes permettrait de contrer les troubles du sommeil d’origine nerveuse chez les enfants de moins de 12 ans14.

Efficacité incertaine Traitement des troubles gastro-intestinaux mineurs. Traditionnellement, la mélisse est incorporée à des préparations d’herboristerie destinées à faciliter la digestion, à soulager les coliques et les spasmes du tube digestif et à prévenir ou soulager les ulcères.

Selon des essais sur les animaux, la plante réduit la sensibilité à la douleur21, ce qui peut expliquer, en partie, son utilité contre les malaises digestifs. Elle diminue, en outre, la production d’acides gastriques, ce qui contribue à protéger les parois de l’estomac et des intestins22. Quelques essais cliniques ont été menés avec des mélanges de plantes contenant de la mélisse23-25. Bien qu’ils aient donné des résultats positifs, il est difficile de savoir dans quelle mesure les effets observés sont attribuables à la mélisse ou aux autres plantes présentes dans les préparations employées.

Selon le médecin allemand Rudolf Fritz Weiss (1895-1992), les huiles volatiles de la mélisse agiraient sur une partie du cerveau qui veille aux fonctions autonomes. Ces fonctions gèrent notamment les spasmes gastro-intestinaux, le rythme cardiaque et la contraction ou la dilatation des vaisseaux sanguins15. Cette activité n’est pas attribuable à l’un ou l’autre des composants de la plante, mais bien à l’ensemble de ses ingrédients actifs, comme c’est souvent le cas en phytothérapie15. On a récemment découvert que des composants de la mélisse pouvaient avoir un effet calmant en agissant sur certains récepteurs du système nerveux central16-18.

Usage reconnu La Commission E, l'ESCOP et l’OMS reconnaissent l'usage externe de la mélisse pour traiter l’herpès labial. Par voie interne, l'ESCOP et la Commission E approuvent son usage pour soulager les troubles digestifs et nerveux (dont l‘insomnie et l’agitation).

Divers. En raison de l’action de certains composants de la mélisse sur des récepteurs spécialisés du système nerveux central, des chercheurs croient qu’elle pourrait être utile comme traitement de soutien de la maladie d’Alzheimer7,16; un essai préliminaire a donné des résultats prometteurs11.

Des données in vitro indiquent également que la mélisse, sous forme d’huile essentielle ou d’extraits, possède des propriétés antioxydantes28-32, antimicrobiennes26,27,31,32.et qu’elle peut inhiber de façon marquée le pouvoir infectieux du virus du sida, dans la phase précoce de l’infection33.

Précautions avec la mélisse

Attention

  • L’usage interne de l’huile essentielle nécessite la supervision d’un aromathérapeute compétent.

Contre-indications

  • Traditionnellement, on recommandait la mélisse pour soulager les nausées de la grossesse, mais on estime aujourd’hui que les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient s’abstenir d’en prendre, car son innocuité est insuffisamment documentée.

Effets indésirables

  • Aucun connu.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Aucune connue, mais l'usage simultané d'autres plantes calmantes pourrait augmenter son effet sédatif.
  • La mélisse peut amplifier les effets de l’alcool.

Avec des médicaments

  • Au cours d'un essai sur des souris, la mélisse a augmenté l'effet du pentobarbital (un somnifère)34. Théoriquement, il pourrait en être de même pour d’autres sédatifs et calmants.
  • La mélisse peut théoriquement inhiber l’action de certains médicaments prescrits aux patients souffrant de troubles de la thyroïde (essais in vitro)35-38.

 

Réviseure :
Sandra Miller, Ph.D., professeure titulaire, Département d’anatomie et biologie cellulaire, Faculté de médecine, Université McGill (avril 2011).

Recherche et rédaction : PasseportSanté.net

Mise à jour : mai 2011

 

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

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Notes

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