L’incontinence urinaire de la femme

Quels sont les types d’incontinence urinaire chez la femme ?

Quels sont les types d’incontinence urinaire chez la femme ?

L’incontinence urinaire est connue comme étant une fuite ou une perte involontaire d’urine. Mais, elle ne se manifeste pas de manière semblable chez tout le monde. On distingue ainsi 3 grands types d’incontinence.

Le premier est l’incontinence urinaire d’effort. Elle se manifeste chez la personne sans que celle-ci ressente un besoin d’uriner lors d’efforts physiques moindres comme tousser, éternuer ou, au contraire, des efforts physiques intenses comme soulever des charges lourdes. Les études ont démontré qu’elle constitue 50% des cas d’incontinence et est fréquente chez les jeunes que les femmes âgées. Elle est due à une défaillance du sphincter qui est incapable de jouer son rôle de robinet au niveau de l’urètre à la suite de la pression abdominale causée par un effort.

La seconde est l’incontinence urinaire par impériosité, aussi appelée hyperactivité vésicale. La personne qui en est sujette éprouve un besoin pressant d’uriner, qui ne peut être ni retenu ni retardé. Elle constituerait 20% des cas et survient généralement chez les femmes âgées de de 50 ans.

Contrairement à l’incontinence d’effort, qui est la conséquence d’une pression abdominale, les fuites ou mictions dans le cadre d’une incontinence par impériosité sont dus à la contraction anarchique du détrusor, muscle de la vessie. Les contractions de la vessie ne sont contrôlées par le cerveau de façon consciente. Cette forme d’incontinence s’accompagne souvent de fréquentes envies d’uriner pendant le jour et la nuit. Par ailleurs, il peut, dans le cadre de l’incontinence par impériosité y avoir des facteurs déclenchant comme le des mains avec l’eau froide ou encore l’introduction d’une clé dans la serrure.

Enfin, l’incontinence urinaire mixte est définie comme la combinaison d’incontinence d’effort et d’incontinence par impériosité.