Yeux qui piquent, nez qui gratte… Et si c'était une allergie saisonnière ?

Chaque année, le printemps est synonyme de nez qui coule et de démangeaisons pour les nombreux allergiques, dont le nombre augmente constamment en France comme au Québec. Comment reconnaître ces allergies et surtout, comment les éviter ?

L’allergie saisonnière : en recrudescence

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Le nombre de cas d’allergies saisonnières a augmenté de façon considérable au cours des 20 dernières années. Alors qu’en 1968, elles ne concernaient que 3% de la population française, aujourd’hui près d’1 français sur 5 est touché, notamment les jeunes et les enfants. Au Canada, 1 habitant sur 4 en souffre.
Rhinite, conjonctivite, l’allergie peut prendre bien des visages et avoir ieurs causes dont la pollution et les changements climatiques (hausse des températures et du taux d’humidité) ayant pour effet d’augmenter la concentration de pollens dans l’air que nous respirons.
La période de pollinisation s’est en outre allongée en raison du réchauffement de la planète : elle s’étend désormais de janvier à octobre et explique également le nombre croissant d’allergiques à travers le monde.

 

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